Biographie · Nosh

NOSHDe vous à moi

2008 — aujourd’hui
Valais · Suisse

Une histoire de musique,
de gens et d’émotions.

Portrait promotionnel de Nosh
Nosh marchant dans une ruelle valaisanne
Le débutValais · CH
2008 — 2014

Je suis né en Thaïlande en 2008 et ai été adopté très jeune. J’ai ensuite grandi dans les magnifiques Alpes suisses, en Valais.

J’ai toujours été en contact avec la musique, notamment grâce à mon père qui faisait partie de la fanfare locale.

Très vite, j’ai eu entre les mains une trompette et une guitare... en jouet, bien sûr. Je m’excuse d’ailleurs auprès de mes parents, à qui j’ai sûrement dû casser les oreilles plus d’une fois, à souffler dans ces objets et à chanter faux devant N’oubliez pas les paroles.

C’est d’ailleurs devant cette émission précise que mon papa m’a proposé un jour de prendre des cours de musique.

Ma première idée était toute trouvée : la trompette.

Mais mon père, connaissant bien le monde des fanfares, m’a plutôt proposé la guitare.

C’est donc en 2014 que je commence mes premiers cours à Orsières, chez moi, avec Julien Pouget.

Portrait de Nosh près d’une fenêtre La musique prend de la place.
Nosh assis dans un escalier
Apprendre2014 — 2025
2014 — 2022

Pendant plusieurs années, je me perfectionne à la guitare, au piano et au chant. La musique prend progressivement de plus en plus de place dans ma vie.

En 2022, je m’inscris à l’EJMA Valais pour passer une étape de plus. J’y resterai trois ans, jusqu’en 2025.

Mais jouer de la musique ne me suffit pas vraiment.

Il m’a toujours manqué ce quelque chose qui, pour moi, la rend encore plus belle : pouvoir partir de rien et créer quelque chose qui n’existait pas avant.

C’est alors en 2022 que je découvre GarageBand et les pages blanches à remplir.

Pendant environ un an, je découvre la composition directement sur mon téléphone. Je teste, je fais un peu n’importe quoi, j’apprends surtout par moi-même et je m’amuse déjà à sortir quelques morceaux sur Spotify.

Puis, en 2023, avec notamment le début de mon apprentissage de médiamaticien, je découvre FL Studio.

Cette année-là sort d’ailleurs Désolé, mon premier « vrai » morceau.

Je n’écris plus vraiment pour écrire.

La musique comme manière de décrire, garder une trace ou vider une émotion.
Nosh avec une guitare rose Créer · essayer · changer de direction.
Portrait de Nosh souriant
Nosh2023 — 2026
2023 — 2026

Plus le temps avance, plus je me découvre à travers ma musique.

Je commence à comprendre comment j’écris, ce qui me donne envie d’écrire, mais surtout pourquoi j’écris.

Je n’écris plus vraiment pour écrire.

J’écris pour décrire quelque chose, garder une trace d’un moment ou simplement me vider d’une émotion.

Mes morceaux parlent de mes doutes, de mes envies, de mes rêves, de mes relations et, finalement, assez souvent de ce qui se passe dans ma vie au moment où je les écris.

Et musicalement, je me rends aussi compte que j’ai beaucoup de mal à rester dans une seule case.

Je passe du rock à la pop, à des sons plus électroniques, parfois à quelque chose de beaucoup plus calme, sans forcément réfléchir à ce que le morceau est « censé » être.

Et je crois que c’est mieux comme ça.

En trois ans, malgré une année 2025 assez pauvre musicalement, plus d’une dizaine de morceaux sortent sur les plateformes.

Mais à un moment, Spotify ne suffit plus vraiment non plus.

2026 — maintenant

En 2026, notamment grâce à mon projet Anybody’s Devil, je franchis enfin l’étape entre ma chambre et la scène pour venir jouer ma musique devant vous.

Et je crois que c’est surtout ça, Nosh aujourd’hui.

Faire de la musique avec ce que je vis, essayer des choses, changer constamment de direction et voir où tout ça m’emmène.

Nosh

Nosh